bordélique et méchant
J'aime beaucoup les gigs en ligne, elles demandent de l'énergie, j'ai l'impression qu'il faut envoyer cent si on veut que le public reçoive un au bout de son câble. Ce n'est peut-être pas la vérité, mais c'est ce que je ressens, comme s'il me fallait compenser l'absence physique du public.
J'utilise ces gigs comme un laboratoire des nouvelles idées pour le "vrai" concert, aussi bien sur le répertoire que sur la façon de l'interpréter.
Je m'evertue en ce moment à donner dans l'archi roots limite violent. Tant pis si c'est un peu bordélique, pourvu que ce soit méchant. J'ai toujours fait ça, du reste, mais disons que j'accentue un peu la tendance.
Je chante quand même des chansons plus douces, comme Earth Angel, que j'ai dédicacée à Maggy, vu que c'est elle qui m'a fait redécouvrir cette chanson, mais même alors, je tâche de leur casser la gueule à ces chansons. Si je parvenais à énerver une chanson douce, ce serait parfait!
Ce qui est rigolo, c'est d'essayer de reconnaître les amis qui viennent voir la gig en fonction de leur pseudo sur le chat. Des fois, c'est facile, et d'autres fois, pas moyen!
Quelques chansons à noter dans cette gig:
- Slave, des Rolling Stones. Une chanson pas facile, mais j'aime beaucoup, elle déchire bien.
- La javanaise et Est-ce ainsi que les hommes vivent?, deux chansons en français, complètement en dehors du blues, car je veux garder cette empreinte dans mon répertoire.