Jam Imperator
Tel un fou chantant, j'enchâssai mon chapeau. Le plus petit, le plus marron. Il m'avait déjà servi à enregistrer une petite vidéo pour You Tube dans l'après-midi.
Pour la petite histoire, je me suis filmé en aveugle, en posant l'appareil photo sur mes slips. Du coup, l'image est complètement décentrée. Mais bon, puisque ces événements nous dépassent, feignons de les avoir organisés. La chanson parle d'open-space, il est donc normal de présenter un trou. Je comble ce trou avec quelques amis éléphants de temps à autres et le tour est joué. Quant à mes slips, ça va pour eux, merci.
La vidéo dûment uploadée sur You Tube, mes petits pois-carottes avalés, me voici parti à l'aventure hebdomadaire du bœuf du café de l'Orne, ma trompinette en bandouilière.
C'était un excellent bœuf. Pas trop fort, pas brouillon-bordel comme ça arrive.
Bon reggae,
excellent solo d'harmo de Loic,
Mourad en pleine forme,
Cubain fidèle,
Anthony tonique,
Anabelle belle,
Clément impitoyable (avec des petites lignes de basse extra, très chouettes),
Jeremy généreux,
Daniel prophétique,
Poppins magicienne,
Gé planétaire,
Julien impérial,
et tous les autres…
ce superbe flûtiste que j'ai convié à venir jouer vendredi (je ne sais plus le prénom, mais ce n'est que partie remise),
son ami le guitariste,
les percus,
les chanteurs,
Dimitri et son didjeridoo (je sais, j'ai jamais su comment ça s'écrivait).
Il y avait également un clavier particulièrement très bon. C'est lui qui lança les Bobmarleyseries fameuses telles que "No woman, no cry". Cool man!
Musicalement, ce fut très bon, de larges extraits de ce bœuf vont être présentés sur michel z TV n°7.