Benoit, Anthony, Cubain, Anna et les autres...
Ça tape, ça souffle, ça gratte, ça gueule
Des fois, ça dépasse les bornes
Mais bon sang, on n'est jamais seul
Pendant le boeuf du café de l'Orne
Il y a des jours où on se croirait à Kingston
Et d'autres où on se retrouve à la nouvelle-Orléans
Crois-moi, pour pas cher, c'est un voyage permanent
Le fameux boeuf du Café de l'Orne
Si tu as quelque chose à dire, alors, c'est le moment
Et tant pis, ma foi, si tu en fais des tonnes
Empoigne ta gratte, ton Djembé ou ton Soufflant
Et amène toi au boeuf du café de l'Orne
Si la vie est dure, que tout te rebute
Si tes vaches perdent leurs cornes
Prends en une pour faire une flûte
Et viens avec au boeuf du Café de l'Orne